Le protecteur public nettoie Ramaphosa dans la saga de Phala Phala, mais trouve que Wally Rhoode a agi de façon inappropriée | News24

Alex Mitchley - News24 - 30/06
Alors que le bureau du Protecteur public a autorisé le président Cyril Ramaphosa à commettre des actes répréhensibles dans le scandale de Phala Phala, il a constaté que le chef du Service de protection présidentielle le major général Wally Rhoode n'était pas autorisé à mener une enquête sur le cambriolage.
  • Le Protecteur Public a libéré le Président Cyril Ramaphosa de tout acte répréhensible dans le scandale Phala Phala.
  • Kholeka Gcaleka n'a trouvé aucun conflit d'intérêts, aucun abus de pouvoir, et que le président n'a reçu aucune rémunération de la ferme.
  • Toutefois, elle a constaté que le chef du Service de protection présidentielle, le général Wally Rhoode, avait agi de façon abusive.

Alors que le bureau du Protecteur public a autorisé le président Cyril Ramaphosa à commettre des actes répréhensibles dans le scandale de Phala Phala, il a constaté que le chef du Service de protection présidentielle le major général Wally Rhoode n'était pas autorisé à mener une enquête sur le cambriolage de la ferme.

Le Protecteur public par intérim Kholeka Gcaleka a tenu une réunion de presse le vendredi après-midi où elle a publié le rapport très attendu sur les allégations d'inconduite de Ramaphosa concernant la ferme Limpopo, qui appartient à une société dont le président est le seul directeur.

La question se rapporte à un cambriolage sur la ferme dans la nuit du 9 février 2020, où au moins deux cambrioleurs ont volé une quantité non divulguée de dollars farcis sous un coussin de canapé.

News24 rapportait précédemment que Ramaphosa avait réclamé les 580 000 $ en espèces à son ancien dir...
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